Résultat du recouvrement d’un tribal sombre en composition japonaise par Maxime Alvarez

Quel motif choisir pour recouvrir un tatouage ?

Tu sais que tu ne veux plus de ton ancien tatouage, mais tu ne sais pas ce que tu aimerais à la place ? Tu peux déjà m’en parler. Tu n’as pas besoin d’avoir choisi le dessin définitif avant de me contacter.

Pour préparer un recouvrement, on part de deux choses : le tatouage que tu portes et ce que tu as envie de porter ensuite. Le but est de trouver un projet qui fonctionne avec les deux.

Commence par ce que tu aimes, sans chercher tout de suite le dessin parfait

Tu peux m’envoyer quelques images qui te parlent : des tatouages, mais aussi des dessins ou des sujets que tu aimerais retrouver dans ton projet. Explique ce qui t’attire dans ces références. Est-ce le sujet ? Le noir et gris ? Les couleurs ? Le mouvement de la composition ?

Ces images nous donnent une direction. Elles ne veulent pas dire que l’on va reproduire le même tatouage ni que ce motif précis conviendra pour recouvrir le tien.

Deux ou trois références expliquées simplement sont plus utiles qu’une longue série d’images sans indication. Si tu hésites entre plusieurs univers, dis-le : on pourra en discuter.

Ce que tu ne veux pas compte aussi

Tu peux vouloir surtout faire disparaître un ancien motif sans être prêt à porter n’importe quoi à sa place. C’est normal. Précise les sujets que tu n’aimes pas, les couleurs que tu ne souhaites pas et les endroits sur lesquels tu ne veux pas étendre le projet.

Si tu tiens à rester dans un format proche de l’ancien tatouage, explique-le aussi. Je préfère connaître cette limite dès le départ pour que l’on puisse en parler, plutôt que te proposer un dessin qui ne correspond pas à ton envie.

Le tatouage existant fait partie du choix

Le motif de remplacement ne se choisit pas indépendamment de ce qu’il doit recouvrir. Dans mes projets documentés, les difficultés sont différentes : le noir encore très présent d’un tribal, les lignes d’un ancien dessin ou la place occupée sur un mollet.

C’est pour cela que je regarde aussi la zone autour du tatouage. On ne réfléchit pas seulement à un sujet, mais à la façon dont le nouveau dessin pourra prendre sa place sur ton corps.

Un exemple : un tribal devenu composition japonaise

Composition japonaise réalisée par Maxime Alvarez après le recouvrement d’un tribal sombre
Le résultat d’un recouvrement réalisé en deux séances de cinq heures, sans éclaircissement au laser.

Pour ce projet, le client n’avait pas de motif précis en tête. Il avait déjà consulté une dizaine de tatoueurs qui avaient refusé de recouvrir son tribal, encore très noir et plutôt récent.

Nous sommes partis sur une composition japonaise. La liberté laissée sur le sujet permettait de chercher une direction à partir du tatouage existant. Tu peux retrouver les photos de départ et les explications dans l’article consacré à ce recouvrement de tribal.

Cette composition correspond à ce projet précis. Ce n’est pas un modèle à appliquer à tous les tatouages sombres, ni une raison de choisir le japonais si tu n’aimes pas cet univers.

Tu n’as toujours pas d’idée ? On peut commencer par en parler

Envoie-moi ton ancien tatouage et quelques mots sur ce que tu voudrais changer. Tu peux simplement préciser que tu n’as pas encore choisi le motif. Ajoute ce que tu aimes et ce que tu ne veux pas, même si cela te paraît incomplet.

Pour préparer les images, retrouve mes conseils sur les photos à envoyer pour une demande de recouvrement.

Je réalise les recouvrements à L’Artisterie, à Saint-Maximin-la-Sainte-Baume, dans le Var. Tu peux m’envoyer ton projet de recouvrement depuis le formulaire dédié. Ce premier échange sert à étudier ta demande ; il ne réserve pas encore de séance.

Maxime Alvarez

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